Trop penser.
Trop analyser.
Trop chercher à comprendre.
Trop chercher à savoir.
Trop vouloir des réponses.

C’est fatiguant et épuisant. Ça joue avec le cerveau. Ça influence l’humeur.
Est-ce que c’est possible d’être fatiguée de penser ou de toujours brasser les mêmes affaires? Parce que je pense que je suis rendue là. Je suis incapable d’accepter que les choses ne sont pas toujours toutes noires ou toutes blanches. Pour moi, les zones grises ça n’existe pas vraiment. Intense, je sais.

« Si tu n’aimes pas quelque chose de ta vie, change-le. » Ouais ouais. C’est ça. Et pourquoi pas aussi claquer mes souliers rouges ensemble pour me téléporter ailleurs?

Je retrouve tranquillement le besoin d’écrire. Écrire sans nécessairement me faire poser de questions. Écrire juste pour libérer ma tête de toutes les bibittes qui l’habitent. Le bonheur de ce blogue, c’est de ne pas me sentir obligée de venir laisser ma trace. Un espace presque fantôme pour une âme tourmentée par le passé. Et le présent. Et l’avenir.

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