Je suis une personne émotive. Je pleure dans les films, je pleure en regardant les nouvelles (surtout hier), je pleure quand je suis très fâchée aussi. Et des fois, j’ai juste le motton. Aujourd’hui, lors de notre entraînement (de débile mental) pour le Grand Défi Pierre Lavoie, j’ai été submergée par une grosse vague d’amour et de fierté pour les jeunes qui participent au Défi. On a travaillé très fort. Notre coach, AKA « Le Bourreau », a repoussé nos limites. C’était difficile. Vraiment difficile. Personne ne s’est plaint: ils ont tous continué à courir et ensuite, la magie a opéré. Les jeunes criaient, s’encourageait, se tapaient dans les mains, s’applaudissaient. Ils couraient avec le sourire. Certains ont ralenti leur rythme pour encourager ceux qui étaient plus lents et ils leur lançait des « Lâche pas! », « T’es bonne! », « Go! T’es capable! » C’était vraiment quelque chose à voir, à entendre, à vivre. J’en avais des frissons de les voir développer un si grand esprit sportif, car il ne faut pas se le cacher, la course, c’est un sport solidaire. Nos élèves sont en train d’ajouter leurs couleurs à cet événement. J’ai hâte au Défi (15-16 juin) et en attendant, je suis témoin de belles choses et je suis privilégiée.

Gros bonheur.

(Et ceci est mon 50e billet. Sabrez le champagne!)

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