AVERTISSEMENT! Ce que vous vous apprêtez à lire n’a rien de léger ni de positif. Les propos tenus n’engagent que moi. Ou quelque chose du genre.

1. Twitter. Non mais, as-tu fini de nous raconter en détails toute ta vie et de faire comme si tu vivais vraiment des choses extraordinaires? On s’en contre-crisse. Si tu tweets autant tout ce qui se passe dans ta vie, c’est que clairement, tu n’as pas de vie. Vivement la fonction « mute » grâce à Echofon/TweetBot. Ma vie se porte beaucoup mieux depuis que quelques personnes sont dans le silence. Et aussi, trop c’est comme pas assez. Tu sonnes totalement faux. Je trouve ça pathétique. Je décroche, big time.

2. Les manifestations pour/contre les manifestations, pour/contre la tête du stupide panda, pour/contre la nouvelle peinture du bureau de la Ministre des Finances, pour/contre les tondeuses à gazon. Ça va faire! Pis je vais m’en tenir à cet argumentaire très faible, parce qu’autrement, je pourrais en faire un thèse entière et aussi parce qu’il se fait tard, mes yeux brûlent, je veux aller me coucher, m’énerver c’est pas bon pour mon coeur, je dois rester zen.

3. Les parents-roi. Quelle plaie de la société! Est-ce qu’il y a moyen d’exterminer cette race? Pour vrai, je ne vais pas leur dire comment faire leur job, alors quand vient le temps de moi, faire ma job (que je fais bien), j’apprécierais qu’ils fassent pareil et qu’ils se foutent le nez ailleurs que dans mes affaires. Aujourd’hui, une collègue a fini sa période en larmes à cause de 2 élèves et de leurs stupides parents. C’est mon directeur-que-j’adore qui a pris la relève, qui a appelé les parents et qui les a solidement remis à leur place. C’était grandiose!! Une performance digne des Oscars.

4. La correction. C’est la (seule et unique) partie de mon métier que je déteste avec passion. C’est long, c’est plate, ça prend de la concentration, mes yeux saignent. « I door a sweater. » « I cheek whit my friends. » C’est le genre de trucs que je vois. Régulièrement. Je veux me frapper la tête sur les murs. Je viens de me taper un solide 3 heures de correction de productions écrites. Être suicidaire, c’est là que ça se passerait. Désolée pour mon manque d’enthousiasme et de positivisme.

Et c’est tout pour le moment.

(Hier, j’allais au spa. La madame qui m’a donné mon massage m’a dit que je devrais me prendre des rendez-vous en massothérapie parce que c’est incroyable le nombre de points de tension que j’ai au niveau du dos et du cou. Woups. Allo, le stress. Va jouer ailleurs, SVP! J’ai (re)pris un rendez-vous en masso pour la semaine prochaine. Gros bonheur.)

Le reste attendra. J’ai du sommeil à rattraper *winkwink*

NAMASTÉ.

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