Breaking news: je suis impulsive. Depuis juillet, j’ai fait des choix de vie douteux, posé des gestes stupides et irréfléchis, dis des choses qui ont (trop) souvent dépassé ma pensée. Et je me suis excusée, j’ai essayé de réparer quelques pots cassés, j’ai fait la paix en général avec tout le négatif et ce qui m’empoisonnait la vie. 

J’ai touché le fond. J’ai oublié certaines parties de mon été. Terrasses, boisson, soleil. C’est un bon résumé. Je me suis rebâti une confiance, j’ai accepté de nouvelles personnes dans ma vie, j’ai sorti les gens qui ne m’aidaient pas à avancer. J’ai pilé sur mon orgueil, j’ai pardonné, je me suis construit une nouvelle carapace, un peu moins épaisse que celle d’avant. Je ne serai juste plus jamais aussi vulnérable que je l’ai été.

Si je ne me sentais pas aussi solide depuis quelques temps, ces dernières semaines, je me serais probablement mis la corde au cou. Y’a des gens qui se plaisent à me dire que je suis ci et ça, que j’ai une réputation qui me suit, qu’il/elle aurait dû écouter les mises en garde à mon sujet, etc. À les entendre, je suis un monstre, je suis la pire personne de la planète, je mériterais de crever seule dans un trou à rats (et même les rats se sauveraient parce que je suis une pourrie.) Plutôt que de m’écraser et de m’apitoyer, ça me rend plus forte. Ça ne fait que me prouver que les petits esprits, les petites personnes, n’ont rien d’autre à faire que de parler des autres, les rabaisser, les faire sentir comme de la merde, parce qu’eux, ça les rend plus forts. Ces malheureuses personnes se nourrissent du malheur des autres et se réjouissent à savoir qu’ils ont réussi à écraser un plus faible. Alors à ces gens, je lève mon verre et… je vous emmerde.

« Don’t fool yourself, you know who you are. » Ça n’aura jamais été aussi vrai. Raconte ce que tu veux, je sais qui je suis et ce que je vaux et je n’ai pas besoin de toi pour me le rappeler. Les gens qui me connaissent pour vrai savent aussi qui je suis réellement. Ce n’est pas du « mémérage » de réseaux sociaux qui va me définir comme personne. On ne peut pas empêcher les gens de parler, mais je n’embarque pas là-dedans. Plus maintenant. J’ai décidé que j’étais meilleure que ça. Point.

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